Je peux me passer de l’aube

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Juillet 1939, la guerre d’Espagne est finie. Angel Alcalà Llach, 16 ans, rentre enfin chez lui après un an au front et quatre mois au camp de Saint Cyprien (Pyrénées Orientales, France). Mais sous Franco, le pays asphyxié n’est plus qu’une prison à ciel ouvert. Angel parviendra-t-il à survivre dans ce monde sans droits, où toute résistance est passible de mort? C’est pourtant dans les temps les plus sombres que l’on fait les rencontres les plus surprenantes et que, contre toute attente, la vie peut revêtir les couleurs de l’espoir.

Avec une écriture lumineuse et passionnée, Isabelle Alonso dépeint la tragédie sans jamais se départir de son humour. Je peux me passer de l’aube donne la parole aux vaincus qui croient malgré tout en l’avenir.

« Je peux me passer de l’aube », Éditions Heloïse d’Ormesson.

2 réflexions au sujet de « Je peux me passer de l’aube »

  1. Chère Isabelle,

    J’ai refermé votre dernier roman « Je peux me passer de l’aube » avec des larmes plein les yeux. Etaient-ce des pleurs, de la joie, de la peur ? Un pot-pourri de sentiments et d’émotions enivrait mon coeur mais un parfum se révélait plus fort, celui de l’espoir. Votre livre est une ode à la vie, à la persévérance et, au-delà de l’Espagne, à la lutte contre toute forme de dictature.

    Grâce à vous, j’ai passé quelques heures littéraires merveilleuses et je ne suis pas prêt d’oublier la claque et le coup de coeur simultanément ressentis à la lecture de votre roman.

    Comme diraient les d’jeuns : Isabelle, vous déchirez grave !

    Jean-Marc Cuennet

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