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Gérard Miller

Au cas où Mediapart choisirait de ne pas le publier in extenso, voici la totalité du texte que,  suite à leur demande, je leur ai envoyé:

"L’avant-veille de la parution de l’article de Elle intitulé « Elles accusent Gérard Miller » , Gérard Miller m’appelle. Il est dévasté. Il me demande si j’ai souvenir de quelque chose qui irait dans le sens de ce que rapportent les femmes qui témoignent contre lui. Gérard et moi avons travaillé ensemble pendant des années et nous nous fréquentons, de loin en loin, en corrélation avec nos convictions politiques communes. Nos relations sont amicales. De quoi exactement devrais-je me souvenir ? De quelque chose qui infirmerait ou confirmerait les accusations à son encontre ?

L’article de ELLE parait, et je suis contactée par une journaliste de Mediapart avec qui j’avais échangé à l’époque de l’enquête sur Nicolas Hulot. Elle veut savoir si j’ai quelque chose à dire sur le sujet, du fait de ma proximité avec Gérard.

Je lui dis que je me trouve en conflit de loyauté, entre exprimer ce qui peut nuire à Gérard, ou douter de la parole des femmes concernées.

Je me souviens qu’à la fin des années 90, nous participions ensemble, parmi d’autres chroniqueurs, à une émission sur France Inter, en direct et en public. On le chambrait souvent pour sa façon de repérer des jeunes filles dans le public et d’aller les brancher pendant les pauses.

Il avait le comportement typique de l’état d’esprit post soixante-huitard de drague systématique, porteuse d’une révolution sexuelle à sens unique. À l’époque de l’émission, les vannes sexistes, à l’antenne et hors antenne, étaient légion. Les comportements aussi. Dans ces cas-là, Gérard était l’un des rares à ne pas y participer. Je me souviens par exemple avoir passé du temps à expliquer à Pierre Bénichou que sa façon de poser ses mains sur mes hanches pour me faire la bise étaient de l’appropriation et que je trouvais ça pénible, ça le faisait marrer et il recommençait le lendemain. Je me souviens aussi, en déplacement, d’un de mes camarades qui invita la toute jeune hôtesse d’accueil de l’hôtel à dîner à notre table, et qui constatant en cours de repas qu’il ne parviendrait pas à ses fins, lui demanda de payer sa part. Il s’ensuivit une sévère engueulade et la tablée paya pour l’invitée. « Une allumeuse », commenta-t-il en vrai gentleman. C’était l’ambiance, avant Metoo.

C’est tout ce que je peux en dire. L’affaire va être traitée par la justice. Que par ailleurs je ne cesse, avec tant d’autres féministes, de contester".

Publié le 6 février.

PRÉCISION

Le 7 Février, au matin, je lis l'article de Médiapart. Dans le corps du texte, je suis ainsi citée :

« Il avait le comportement typique de l’état d’esprit post-soixante-huitard de drague systématique, porteuse d’une révolution sexuelle à sens unique. À l’époque de l’émission, les vannes sexistes, à l’antenne et hors antenne, étaient légion », poursuit cette militante féministe.

La phrase qui suit, dans mon texte, est : « Dans ces cas-là, Gérard était l’un des rares à ne pas y participer ». Elle n’a pas été incluse dans la citation. Or, si on s’arrête à « étaient légion », on a le sentiment que G.Miller participait aux vannes sexistes. Or c’est exactement le contraire de ce que je dis. Je veux précisément exprimer que Gérard Miller ne faisait pas partie de la dite « légion ». Comme Mediapart m’avait dit vouloir « apporter du contexte », c’est ce que j’ai fait. La coupure dénature le sens de mon propos. Ce n'est pas tolérable.

A vrai dire, le texte que j’ai envoyé est assez court pour être publié in extenso.

D’autre part, et ça n'a rien à voir avec ce qui précède, il m’apparait, à la réflexion, qu’il aurait été plus juste, au sujet de mon état d'esprit, en lieu et place de  l’expression « conflit de loyauté », d’écrire  « contradiction entre une position de principe et une amitié »

 

06
Fév 24


Gérard Miller


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Espace commentaire

thérèse - Le 08/02/2024 à 13:38

On peut déduire de votre témoignage que des blagues sexistes sont peut-être moins "nocives" qu'un comportement de prédateur, mais que vous trouvez ce dernier préférable.


Francoise clergeau - Le 08/02/2024 à 18:04

Bonjour Je regardais les réactions de gens de gauche après les informations nauséabondes livrées sur Millet Quel silence face à la marée vomitive lâchée contre Depardieu Donc mer too mais il y a une différence si le violeur potentiel est un gauchiste oj un type apolitique J ai honte de cette gauche Dr clergeau


Coadou MC - Le 09/02/2024 à 17:29

Merci pour votre rectification. Abonnée de Mediapart je considère qu’il n’est pas acceptable que votre texte ai été tronqué. Ce qui pose aussi la question de la façon dont sont relatés les différents témoignages..


Berthier blandine - Le 11/02/2024 à 19:04

Plus de 50 plaintes ou témoignages, madame Alonso comme monsieur Ruquier et autres sont silencieux quant à ces faits ???? Ah la présomption d’innocence ! J’oublais… Ce monsieur, psychanalyste, chroniqueur, scénariste, comédien, professeur à l’université, etc… est certainement au su et au vu des bobos parisianistes gauchisant de loin, et ne touchant pas pied à terre, un type extrêmement compétent ? Je me demande ce qu’en pense son frere, psy et gendre de Lacan ! Pas de quoi être fier ! Ah oui… G. Miller, étant donné son immense engagement à la gauche de la gauche, partage t il son hôtel particulier avec quelques familles de sans abri ? Quoique quoique… attention à Leurs jeunes femmes !

Isabelle Alonso - Le 11/02/2024 à 23:46

Vous venez sur mon site, là même où vous pouvez lire ma réaction, pour me dire que je ne réagis pas? Bravo.



Catherine Maupetit - Le 12/02/2024 à 10:58

Ayant accompagné des victimes pendant 20 ans, je retrouve dans le récit de ces femmes les mêmes douleurs, la même difficulté à être réellement écoutées car souvent elles parlent dans le désert. Gérard Miller comme les autres est un prédateur. Quand ils sont intelligents, les prédateurs sont des virtuoses de l'emprise, de la manipulation. Tout le monde peut se laisser abuser par l'image qu'ils renvoient, un leurre...


Ides - Le 15/02/2024 à 20:22

Doit-on déduire de votre réaction que, du fait que Mr Miller ne participait pas aux blagues sexistes il est "blanchi" de toutes accusations ?? Vous me décevez Mme Alonso. Vous, active défenseuse de la cause des femmes, féministe activiste, s'il en est, vous parlez de "conflit de loyauté" puis de "contradiction entre une position de principe et une amitié" lorsqu'il s'agit de parler du comportement de Mr Miller, prédateur et manipulateur face à de très jeunes femmes. Je ne vous comprends pas. Si vous assistiez à ses comportements de "repérage" des jeunes filles pour ensuite aller les "brancher pendant les pauses"...pour ensuite aller les hypnotiser et profiter de leur vulnérabilité, pourquoi n'avoir rien dit ? Cela ne vous gène pas que des dizaines de femmes témoignent de ces comportements d'abus sexuels, sans que vous ayez levé le petit doigt, vous qui n'hésitez pas, par ailleurs, à dénoncer des injustices...mais c'est seulement lorsque les copains ne sont pas concernés???? Manqueriez-vous de courage. Car il en faut à toutes ces femmes abusées, ces enfants victimes d'inceste pour dénoncez leur bourreau, qu'ils soient des "amis" ou pas. Quelle déception !


Isa - Le 16/02/2024 à 10:36

C'est le second commentaire que je poste, le 1er n'ayant pas été publié...!? Je suis attristée et terriblement déçue de constater que, par "loyauté" vous ne condamnez pas l'attitude de G. Miller ! Vous, Mme Alonso, qui prétendez défendre la cause des femmes, dénoncer les propos sexistes et les violences sexuelles, vous n'avez pas d'autre réaction que de protégez votre ami, prédateur sexuel reconnu, et cela sous vos yeux ? Ce n'est pas par respect de la présomption d'innocence, non, car du fond de votre cœur, vous le savez coupable. Il était rayé, dites-vous, par l'équipe de joyeux.ses lurons, ses copains et copines fidèles, pour sa dextérité à (je vous cite "repérer des jeunes filles dans le public et d'aller les brancher pendant la pause"...pour ensuite quoi ?? les hypnotiser et abuser d'elles ! Et ajoutez, pour sa défense (comment interpréter vos propos autrement ?) qu'il était quasiment le seul à ne pas participer aux "vannes" sexistes. Vous reprocher à Médiapart d'avoir censuré cette précision, ce qui en effet n'est pas correct de la part du journaliste mais que cela dit-il de G. Miller ???? Il est psychanalyste et pourrait sans doute répondre à cette question ? Vous dites, à propos de Pierre Bénichou, avoir tenté de lui expliquer, en vain, que sa manière de poser ses mains sur vos hanches n'était pas convenable. Et qu'avez-vous dit à G.Miller ? Qu'avez-vous tenté pour dénoncer son comportement de prédateur sexuel ? Vous écriviez, dans un article sur G. Depardieu : "Tout le monde aujourd’hui se déclare horrifié par les violences « sexistes et sexuelles », comme on dit pour ne jamais employer le terme « violences machistes » qui dénoncerait trop clairement les coupables. Mais sous la fausse empathie, sous la question de savoir s’il faut empêcher le Gros de tourner ou effacer ses films passés ou que sais-je quel autre coup d’épée dans l’eau, la culture du viol s’accroche, résiste, persiste et signe. Tant qu’on en sera à se demander si oui ou non on retire sa légion d’honneur au Falstaff du cinoche hexagonal, abus et agressions continueront tranquillement à l’abri des leurres posés par la vigilance patriarcale. Silence, on viole…". Vous participez à ce silence Mme Alonso, avec une certaine lâcheté ! L'amitié que vous avez pour G.Miller n'excuse pas votre attitude complésante. Quelle déception ! Isabelle Desnous


jacques.malite - Le 18/02/2024 à 12:34

Comme les Allemands refusaient de voir Auschwitz,comme les communistes refusaient de voir les crimes du stalinisme (alors qu'ils suffisait de lire Tintin au pays des soviets),vous ruisselez de cynisme.comme la plupart des donneurs de leçons....ah, cette bien pensance........

Isabelle Alonso - Le 18/02/2024 à 13:31

Carrément! Votre sens de la nuance est admirable.

Lou - Le 22/02/2024 à 22:08

A la hauteur de ton hypocrisie




Pierluigi Vitamia - Le 19/02/2024 à 13:52

Clinquantes témoignages à charge ne feront jamais un seul coupable de fait. Toutefois, adopter un tel credo se heurte d’un côté aux probabilités, et de l’autre aux biais affectifs qui font chacun de nous. De chair et d’os nous sommes, de chair et d’os nous adhérons. C’est la merveilleuse équation de la Conviction tant amoureuse qu’amicale. Aimer, c’est croire. J’entends que demander à I. Alonso ce qu’elle pense des accusations, graves, qui pèsent sur son ami Miller est légitime d’un point de vue victimaire mais absolument injuste d’un point de vue social. Au surplus, si l’ami se révèle le violeur de toutes choses que vous combattez depuis des lustres. La Morale n’est pas la Justice. Mais un seul Arrêt peut créer bien des Convictions. En faisant un éther du genre masculin dont elle extrait son ami Gérard pour mieux le disculper, sans parler du sort même de ces éventuelles proies, madame Alonso prend bien des risques. Sans vouloir bafouer la présomption d’innocence, je vous dirais, mesdames, de demeurer très prudentes si vous avec un ami de plus de 60 ans se prénommant Gérard. On est jamais trop prudent.


Angèle - Le 21/02/2024 à 10:44

Bonjour, Je lis les commentaires à propos de : comment a réagi l'amie de G MILLER au lendemain de la communication médiatique et franchement je suis dépitée. Dépitée parce qu'aujourd'hui il faut répondre vite et s'exposer aux critiques sans aucune mesure, sans la moindre nuance.... et là je m'adresse à celles et à ceux qui font part de leurs critiques sur ce blog : Quand un fait comme celui-là vous touche parce que c'est une cause qui vous tient à cœur, que vous avez lutté depuis bien des années contre le machisme, le patriarcat avec ses conséquences et concerne une personne de vos relations pour laquelle vous avez de l'amitié il faut accorder aussi le droit à un temps de sidération et ensuite de refléxion...en aucun endroit j'ai lu qu'Isabelle "soutenait" G MILLER, elle s'est juste exprimée comme quelqu'un qui voit un ami dans la tourmente et qui cherche à comprendre ce qui arrive.... tout simplement.... elle ne juge pas (ce n'est pas son rôle)...elle répond à des journalistes (décevants par ailleurs).... Je suis aussi attristée par les commentaires peu aimables écrits par certain-e-s d'entre-vous. Vous êtes vous demandé ce que serait votre réaction si une telle situation concernait un ami, un frère, un fils ? sans pour autant mettre en cause la parole des femmes ? je vous laisse à votre réflexion... depuis longtemps déjà je sais que l’être humain n'évolue pas dans un monde binaire malgré ce que l'on veut nous laisser à penser .... le bien le mal.... et l'entre-deux vous dites et faites quoi ? Merci Isabelle de défendre aussi bien la cause des femmes et des hommes, je retrouve de l'enthousiasme, de l'énergie dans chacun des écrits (articles, livres) .... avec ma gratitude merci Angèle


Eke - Le 21/02/2024 à 11:06

Je suis dégoûté de voir comment la gauche réagit. Quand c'est un mec de droite accusé, pas de présomption d'innocence, Depardieu, Darmanin, c'est direct au pilori. La par contre, on prend des pincettes, on le defend à demi mot, on cherche des excuses sur sa génération , vous parlez même de son désarroi face à la situation. Je ne parle pas que de vous Madame Alonso, mais vous en faites partie. Aujourd'hui, une femme de 17 ans a l'époque l'accuse, mais on dit quoi ? Rien ? Silence radio ? Ou comme c'est un homme de mai 68, on justifie ça encore ? Bref, à géométrie variable, c'est hors jeu pour moi.


Cleo - Le 21/02/2024 à 21:18

Bonjour. Je découvre votre blog par un lien hypertexte dans un article du monde qui inclut un extrait de votre texte: ´Il avait le comportement typique de l’état d’esprit post-soixante-huitard de drague systématique, porteuse d’une révolution sexuelle à sens unique’. Cette phrase a raisonné avec mon expérience de ce fameux ‘état d’esprit’, et le malaise que j’ai toujours senti autour de cette ‘révolution à sens unique’. En lisant votre blog, je me retrouve aussi dans votre témoignage du collègue qui passe son temps à faire des blagues salaces et à se permettre de poser ses mains sur vos hanches en faisant la bise. Et puis aussi, l’insulte d’allumeuse si on ne donne pas satisfaction (façon de parler). Celui-là aussi je l’ai beaucoup croisé. Mais je suis étonnée que le lien entre ces comportements ne soit pas clairement identifié. Au lieu de les opposer, j’ai toujours su que d’une manière ou d’une autre, le pays où j’ai grandi permettait, cautionnait même tous ces comportements, et qu’être jeune fille, adolescente et ensuite jeune femme, c’était sans cesse se confronter à une forme de privilège masculin sur la sexualité et la drague. Je suis admirative du courage de toutes les femmes qui parlent aujourd’hui et j’espère seulement que le débat public en France entraînera une réelle transformation.


Klervi9235 - Le 22/02/2024 à 17:55

Quand vous étiez à la télé avec Gérard Miller, j'avais l'âge de certaines plaignantes. Pour moi, vous incarniez effectivement et heureusement le féminisme. Pour autant, vous n'étiez pas Denise Bombardier. Moi, je ne fantasmais pas du tout sur Gérard Miller et je n'ai pas entendu qu'il eut été une idole des cours de lycée. Donc peut-être ne fallait-il pas considérer avec tant de légèreté cette obstination à repérer, brancher et in fine contraindre des jeunes femmes mineures.


magat - Le 22/02/2024 à 19:59

Je vous trouve, Isabelle Alonso bien honnête et in fine courageuse d'avoir ouvert cette page pour accepter des critiques négatives vous concernant. Je ne suis pas capable de juger (qui le peux en dehors d'une enquête et de la vérité judiciaire?) bien peu de personnes peuvent apporter des témoignages sur des comportements détestables et/ou graves. Il n'est pas interdit d'être fidèle en amitié à ce stade , il sera toujours temps de faire évoluer votre sentiment. Je ne suis pas complaisant avec vous car je ne vous appréciais pas vraiment à la TV ou Radios


LousticPremier - Le 23/02/2024 à 11:59

Peut-être faudrait-il conditionner la publication de l'article dans le journal (Médiapart ici) au droit de le relire et de le corriger par Vous.


jean-pierre QUESNEY. - Le 01/03/2024 à 00:59

C'était vous les beaufs avec Benichou and Co.


Guespereau - Le 01/03/2024 à 09:12

Madame Alonso, Merci de votre témoignage et de ces précisions sur l’article de Mediapart. Je comprends votre amitié avec GM avec ces années de collaboration professionnelle et votre sensibilité politique commune . Je comprends votre prudence sur les accusations à l’encontre de GM et votre respect de la présomption d’innocence mais comment pouvez vous représenter un mouvement féministe, être chienne de garde et n’être pas intervenue à l’époque face à des comportements visiblement inappropriés auxquels vous assistiez, face à des jeunes femmes. Ne pas dire, ne pas intervenir, le laisser faire, passer sous silence revient à autoriser et valider de tels comportements. En tant que féministe , ça me pose question.. Etre féministe, c’est pourtant défendre les droits et les intérêts des femmes. Vous étiez bien placés pour savoir que GM à son âge avancé, sa notoriété s’il draguait à chaque émission des jeunes femmes, (sans même savoir ce qu’il se passait après entre eux) était inapproprié car il s’agit d’un abus de pouvoir. Prôner le féminisme sans avoir le courage/couilles de dire STOP à votre ami me révolte et l’époque n’a rien à voir avec ça… Arrêtons avec faites ce que je dis mais pas ce que je fais. !

Isabelle Alonso - Le 01/03/2024 à 10:07

Je ne sais pas, je ne sais plus comment exprimer ce qui me parait pourtant très clair: j'ai vu, de loin, sans entendre ce qui se disait, un homme (GM) parler à des jeunes femmes (spectatrices d'une émission, lieu public). Et c'est tout. Rien d'illégal, rien d'agressif. J'aurais du deviner ce qui allait suivre??? Et au nom de quoi serais-je intervenue, pour dire quoi? Je n'ai jamais assisté ne serait-ce qu'à un début d'agression. Est-ce si difficile à comprendre?



Bastien - Le 02/03/2024 à 02:50

Un peu denuance,de délicatesse, de recul, de tempérance et de bienveillance dans les propos tenus ici seraient les bienvenus : il est facile et malvenu, à mon avis, de faire porter une responsabilité sur quelqu'un qui n'a agressé personne, en l'occurance, Mme Alonso et peut-elle s'en vouloir d'avoir connu ou d'avoir travaillé avec G.M ?...Sachez que nous avons peut-etre, nous aussi, parmi nos amis, notre famille, nos voisins, nos collègues, des personnes maltraitantes, des agresseurs, des violeurs, des pervers...ou des connaissances qui ont deja adopté par le passé des comportements "moins extremes" dont nous avons été témoins ou dont nous avons eu vent...Avons nous toujours eu le courage ou la force d'agir? de s'opposer? de mettre à jour ? Ca n'est pas aussi simple, aussi binaire, aussi évident....! Ne mettons pas tout sur le meme plan, ne confondons pas tout, prenons du recul,.....meme si l'affaire peut nous chambouler.Mais réjouissons nous que des victimes aient eu le courage et la force de témoigner !

Isabelle Alonso - Le 02/03/2024 à 11:34

Merci. Votre message est réconfortant.



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