Dans le Figaro magazine, ce matin, un article sur l’humour, intitulé « les sept piliers de l’hilarité », définit les familles auxquelles on peut rattacher les comiques d’aujourd’hui : les sociologues, les branchés, les farceurs, les allumeuses, les rabelaisiens, les imitateurs, les snipers… Six familles masculines, nuancées, classées par styles, car Gad el Maleh n’est pas comparable à Lafesse ou Canteloup.
Dans la septième famille, les gonzesses, en vrac. Ce qui les caractérise, elles, c’est juste d’être des filles. Des « allumeuses », donc. Pas la peine de les ranger, elles font la fille, de Foresti (étrangement qualifiée de… masculine !) à Roumanoff… Le choix du terme ‘allumeuses’ est en lui-même relatif et connoté, qualifiant l’effet qu’elle font, pas ce qu’elles font.
Le clou de l’affaire étant la première phrase sur les supposées allumeuses : « …la parité existe, même chez les humoristes ». Parité ? A une pour six ? Au Figaro, quand on aime, on ne compte pas ! Y’a trace de femme ? Alors y’a parité ! Et à Macholand, on sait pas compter, mais qu’est ce qu’on rigole !
iA !